Suivi d’une publication

ecrivain

MAJ du 24/03/2016

Le livre sera proposé jusqu’à mi-juin sur KDP select avec possibilité d’emprunt pour les abonnés. Une version papier est prévue d’ici quelques mois.

 

MAJ du 16/03/2016

Eh bien c’est fait ! Le livre a finalement été publié le 15 mars 2016 sur Amazon. Son titre : « Sixième Continent – Le Mysterium ».

J’ai tout bonnement l’impression de sortir d’une salle d’accouchement… Rendez-vous maintenant dans la section « Romans » du blog pour en savoir plus…

 

MAJ du 2/02/2016

Et voilà le retard inévitable est arrivé, pour prouver une fois de plus, si c’était nécessaire, qu’on ne contrôle pas tout… L’ouvrage sortira donc en Février.

 

MAJ du 13/01/2016

Corrections finales

Les corrections du comité pour la validation finale sont en train d’arriver par paquets de 50 pages, je termine les mises à jour.

Depuis la première version envoyée aux éditeurs en mai 2015, l’ouvrage a été repris en profondeur et corrigé au crible. Avec du recul je pense maintenant que le manuscrit n’était pas encore prêt et que son envoi était prématuré. Je crois, honnêtement, que je ne l’aurais pas publié non plus en l’état en tant qu’éditeur. J’aurais demandé un complément de travail.

Aujourd’hui, voici l’avis d’un des membres du comité qui réalise le check final (Écrivain et Auteur de pièces de théâtre), reçu il y a trois jours :

« C’est super vivant, tous tes discours sont animés, tes personnages se sont amplifiés et bien présents, situations ad hoc. … tout crédible. Je me suis régalée à voir ce que tu avais fait. Les émotions sont là sans éparpillement mais surtout les actions qui rendent crédible la vie active autour des personnages, comme sur scène, et les discours, réalistes. »

C’est pour tout bientôt!

 

Aspects administratifs

Mon statut d’auteur est actualisé, code APE 9003B. Pour ceux qui souhaiteraient se lancer, la description donnée dans la liasse AE était « Auteur de livres, originaux et personnels ». J’aurais pu me limiter à « Auteur d’oeuvres littéraires », mais je me suis référé aux mots clés des codes APE pour ne pas me retrouver, dans le doute, dans une catégorie liée aux auteurs travaillant sur commande, et donc effectuant des prestations de service. Mais l’INSEE ne rentre apparemment pas trop dans les détails et donne le code général plutôt que les codes subsidiaires.

Autre élément important: que le mot « Auteur » apparaisse en premier dans la liasse AE, plutôt qu’ »Écrivain », parce que l’exonération de CFE dans le code des impôts (article 1460 du CGI) stipule bien « auteurs, compositeurs, etc. Il vaut mieux « matcher » exactement avec les termes officiels pour l’administration… plutôt que de perdre son temps à convaincre quelqu’un que l’on rentre bien dans telle ou telle catégorie.

 

 

MAJ du 24/12/2015 :

Les formalités concernant mon statut d’auteur ainsi que la création du compte KDP sont en cours.

Je termine la dernière relecture/correction avant de soumettre l’ouvrage à l’une des personnes du comité de lecture pour validation finale.

Lancement prévu pour Janvier 2016.

En attendant… Joyeux Noël !

 

MAJ du 1/12/2015 :

  • Dernières réponses reçues: Presses de la Cité et Fayard, les deux après 6 mois d’attente. Sans suite (mais sans surprise).

Ce qui me conduit irrévocablement à lancer la procédure d’autoédition (Kindle + version papier). Le manuscrit sera néanmoins renvoyé à une poignée d’autres éditeurs, pendant que l’ouvrage sera publié en ligne—il y a après tout encore deux tomes à venir. Pourquoi toujours courir après l’édition classique? demanderont certains. La réponse a déjà été traitée dans différents articles du blog, mais c’est avant pour des raisons très pragmatiques: 1) la retraite complémentaire de l’Agessa est bien meilleure que celle de la CIPAV pour l’autoentrepreneur, et 2) une maison d’édition classique possède, à priori, des réseaux de diffusion déjà en place, alors que l’auteur indépendant doit créer lui-même son propre réseau et assurer tout seul la publicité de son ouvrage. L’idée est simplement de se concentrer sur l’essentiel en tant qu’auteur: l’écriture, et laisser à ceux dont c’est le métier le soin d’assurer la promotion des ouvrages.

Le manuscrit a été soumis à plusieurs lecteurs (voir article sur le comité de lecture) et revu en profondeur. Une double relecture de « lissage » est néanmoins prévue par deux personnes différentes.

 

MAJ du 19/10/2015 :

  • Albin Michel : après 5 mois d’attente, je les ai appelés pour la seconde fois cet automne. La personne en charge du service manuscrit a dit qu’elle allait essayer de faire accélérer les choses. Efficace : 4 jours après, l’info tombe sur leur page de suivi : rejeté.

Indépendamment de cette réponse négative, de tels délais me semblent véritablement surréalistes. Ils pointent du doigt certaines difficultés dans le monde de l’édition et expliquent en partie l’engouement pour l’autoédition. Quand on sait le temps qu’il faut pour écrire et corriger un manuscrit, un temps précieux pendant lequel les auteurs travaillent parfois sans rentrées, au détriment de leurs loisirs et parfois même de leur vie de famille.

Les impacts négatifs de ces délais à rallonge semblent avoir finalement contribué à évoquer le phénomène Amazon/Kindle, grand libérateur de la pensée (ok, ce n’est pas une action philanthropique, mais quand même), et déclencheur d’une véritable révolution dans l’univers du livre—que l’on pourrait bien comparer à l’invention de l’imprimerie. Je ne suis peut-être pas réaliste, mais les maisons d’édition qui tiennent la route financièrement ne pourraient-elles doubler leur pool de lecteurs afin de répondre aux auteurs dans de  meilleurs délais ?

L’attente est longue et pénible, notamment en raison de l’incertitude des résultats. Qui peut se permettre aujourd’hui d’envoyer un manuscrit et d’espérer une réponse une demi-année plus tard ? Faut-il envisager des plans de carrière sur vingt ans pour exercer ce métier, et espérer que seuls nos descendants recevront les premiers droits ? Il y a de toute évidence un souci, et j’ai bien l’impression que les grands éditeurs, qui règlent le marché, sont en train de recevoir une réponse violente à un mode de fonctionnement de plus en plus inadapté, vis à vis d’un besoin d’expression littéraire croissant du public.

Quant à l’auteur du vingt et unième siècle, eh bien je dis qu’il va s’adapter, qu’il va survivre, et qu’il foulera du pied les carcasses de quelques dinosaures…

MAJ du 28/09/2015 :

  • Fayard: ils ont du retard, beaucoup de manuscrits reçus. Réponse reportée mi octobre 2015, ce qui portera le délai à 5 mois, s’il est respecté comme annoncé.
  • Albin Michel: toujours en lecture.

 

MAJ du 15/09/2015 :

  • Albin Michel : première étape passée : le livre n’a pas été rejeté, c’est déjà ça. Statut actuel: en lecture.

 

MAJ du 2/09/2015 :

Premières réponses négatives (pas de surprise, c’est la norme) :

  • XO, lettre conventionnelle, reçue rapidement, un mois après, merci c’est pro.
  • Robert Laffont : J’ai pris les devants en les appelant, je ne voulais pas perdre de temps.

En attente :

  • Presses de la Cité : six mois d’attente annoncés au tel, on verra donc en décembre.
  • Albin Michel : en attente du retour de vacances du service manuscrit.
  • Fayard : contactés par tel, réponse courant septembre.

D’autres envois prévus pour septembre au format pdf vers trois nouvelles maisons d’édition. Celles-ci ont compris qu’il suffisait de demander un fichier numérique plutôt que d’accumuler dans leur locaux des tonnes de manuscrits qui coûtent inutilement cher à leurs auteurs, ont contribué à la destruction de l’environnement, et seront finalement détruits à leur tour. Coucou, éditeurs, on est en 2015, l’ère numérique… réveillez-vous ! Si le « tout numérique » reste délicat voire fatiguant pour une lecture complète avec annotations, pourquoi ne pas demander une version papier uniquement si la lecture préalable et sommaire du pdf conduit à l’étape du comité de lecture?

MAJ du 18/06/2015 :

Voilà, le premier volume de ma trilogie est sur le feu… en train de cuire chez les éditeurs, envoyé le 15 mai 2015. A quelle sauce vont-ils m’assaisonner? Epicée, partez en courant, ou bien aigre douce, bienvenue chez nous?
En attendant je corrige le second volume et prépare le troisième. La fusée est lancée.

Réponses cet été ou à la rentrée.

 

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